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La détention provisoire d’Albin Kurti

Mise en ligne : 26 juillet 2007

Texte de l'article :

La décision de la Cour Supreme de Kosova a décidé de palcer en détention provisoire à son domicile Albin Kurti, leadeur du mouvement Autodetermination, alors que celui-ci était en garde à vue dans la prison de Prizeren en attente de son jugement. Selon les sources de la Ligue des Droits de L’homme de Kosova cette détention à domicile a été prononcée pour toutes les personnes qui ont pu dérangé l’ordre publique. Jusque maitenant au Kosova cette détention a été pronocé à plus de 100 personnes. Selon la Ligue des Droits de l’Homme de Kosova il n’a pas été prouvé jusqu’à maitenant que les membres du service de police de Kosova ont été présents durant les 24h pour la surveillance de tout ces détenus. Le SPK n’a fait que passé de temps en temps pour voir si les détenus respectaient la mesure dont il devaient s’y soumettre. La LDHK confirme que le SPK dans certains cas n’assure même pas le minimum de cette surveillance au domicile. La LDHK attire l’attention sur le fait que le cas de Albin Kurti est un exemple du non respect des droits de l’homme, des droits de ceux qui sont privés de leur libertés, un traitement inhumain et qui ne respect aucunes des conventions internationales qui protégent contre la torture, qui va à l’encontre de l’invidu et qui le descrimine. Avec une surveillance 24h sur 24h Albin aurait été mieux traité au précédent lieu de sa garde à vue que l’actuel détention provisoire à domicile.

- Dans la masion de la garde à vue à Prizeren le détenue, selon les lois de la détention provisoire, avait la possibilité de rester à l’air frais pendant 2h dans la journée alors que dans son domicile il lui est complétement interdit de sortir, ne serait ce qu’une seconde.

- Dans la maison de la garde à vue à Prizeren le détenue pouvait profiter de la surveillance médiacle durant les 24h, dans son domicile il n’a pas cette surveillance.

- Dans la maison de garde à vue le détenu pouvait suivre la presse quotidienne car la maison lui permettait cela, maitenant à son domicile il est complétement privé de ce droit car le détenu ne peut pas sortir en dehors de son domicile à cause des interdictions auquelles il est soumis.

- Les membre de la police de Kosova demeure durant 24h devant l’entrée de son domicile alors que dans la maison de garde à vue la police ne le surveillait pas ainsi.

- Les visites ne sont pas interdites mais elles sont enregistées par le SPK ou des policiers en civile qui surveillent le bâtiment.

- Les membre de la SPK n’ont pour conseil d’arrêter le détenu si celui-ci ne respect pas la garde à vue assignée au domicile.

- La Court Supreme a ordonné aux forces de la police de MINUK d’enqueter sur le déroulement de la garde à vue qui devrait se faire de la même façon qu’à la maison de la garde à vue.

- Dans l’impossibilité de sortir de son domicile où il purge sa garde à vue, le détenu est obligé de faire appel aux autres pour lui faire des comissions car le détenu habite seul. Le détenu doit tout payer par lui-même et ce n’est ni la maison de la garde à vue ni la Court Supreme qui lui paye tout ces services. Dans l’hypothése de la dépendance du détenu, celui-ci pourrait souffrire de famine ou avoir des conséquences sur la santé, d’où le traitement inhumain qui lui est infligé. La présence durant les 24h de la police voudrait rendre plus grave l’image du détenu, la rendre plus criminelle et également accusé le mouvement auquel il est lié. Cela peut nuire à la tranquilité des habitants du batiment de voir sans cesse des policiers. Cela donne aussi une mauvaise image de la police. La LDHK est révolté de voir que l’opinion publique accepte ce genre de choses, détenir une personne qui n’a commis aucun crime comme si on était dans un régime autoritaire et dictatorial ou l’armée détiendrait le pouvoir.

Pour le respect des Droits de l’Homme la LDHK préfere le retour de Albin Kurti à la maison de la garde à vue ce qui ferait que la Cour Supreme respect ces droits,au lieu de le gardé enfermé dans son domicile sans respecté les conventions pour les personnes qui sont privées de leur Libertés. Son retour dans la maison de la garde à vue enleverait les confusions que veut montrer la Court Supreme en disant puisque celui-ci et détenue dans son domicile n’est pas vraiment en prison mais en une sorte de semi liberté fabriquée à leur sauce. Albin Kurti est un prisonier politique en attente d’un procés politique monté de toutes pièces. Si il est en attente d’un procés sa place est dans la maison de la garde à vue et non calfeutré dans son domicile.

http://www.vetevendosje.org/

http://balkans.courriers.info/article8279.html